Je ne comprends plus mes sentiments !
Hier encore je croyais que tous étaient clairs, mais en vrai ce n'est pas le cas. Je me rappelle ces mots que tu me disais et la vérité que tu leurs sortait. Je me souviens de tes yeux clairs et de ton sourire du premier jour. Je me remémore.. Comme deux voleurs chacun volait à l'autre un peu plus de son image. Je me remets ton odeur mélange de ton parfum naturel et ton eau de toilette. Je replace nettement le goût de notre premier baiser et la propagation de son bienfait dans mon corps. Je ressentais ce matin encore une once d'espoir mais à présent tout est éteint, je n'y peux rien.
Enfin... Si j'en peux quelque chose, mais ce que l'on ressent n'est inscrit nul part, et le temps comme une garce emporte avec elle certaines choses que certains ne voudraient pas forcement laisser partir. Mais les choses sont à présent ainsi, parmi les méandres des doutes et l'enfer des damnés doit se balader tout ce que j'ai ressentit pour toi.
Je sais que mes mots ne sont pas tendre, mais tu dois me connaître, je ne fais pas dans la dentelle ni dans la soie. Je suis aussi abrupte qu'une falaise mais je sais aussi être tendre, ce n'est pas le cas ici, ce n'est plus le cas ici. Je te permettrai de m'approché, je te permettrai de me téléphoner mais si je le pouvais je t'empêcherai de m'aimer. Car tout ce que j'ai de toi, tout ce qui est conservé dans mon c½ur et mon âme, tout reviens et se cristallise en mon esprit, tout deviens souvenir, tout deviens malléable. Seul une chose est encore plus cristallisé c'est mon amour pour toi, ma passion de tous les jours, cette chose est toujours présente et c'est pour cela que je enfin tu vois.
Je ne sais pas encore comment ce passera la journée, je ne comprends plus très bien ce qui me pousse a faire cela, mais c'est ainsi, ne m'en veux pas. Non, fait ce que tu veux, tu es libre a présent. Il se peut que je ne t'ais rien dit, il se peut que je regrette ce que je suis en train de faire, mais je ne peux plus faire autrement.
Tu dois te demander comment cela a-t-il pu arriver, tu dois te demander pourquoi j'en suis arriver là. J'aimerai tellement pouvoir le savoir réellement, j'aimerai tellement connaître les motivations qui m'animent. Mais moi-même ne les comprends pas. Tout peut te paraître confus mais c'est ainsi que je suis et tu me connais entièrement, de la tête au pied, de l'intérieur à l'extérieur, je ne peux pas t'abuser plus longtemps.
Je te mentirai en te disais que j'écris tout ceci le c½ur léger et l'esprit serein, je te mentirai en te disais que je suis heureux d'avoir à faire ce que je fais, mais je ne veux que ton bonheur. Oui tu as raison, je suis une putain d'hypocrite en t'écrivant cela, vouloir ton bonheur alors que je te laisse pour seule image mon dos que tu as de si nombreuses fois touchés. Tu as raison de pencé mal de moi en ce moment, gross conne, je suis tout ce que tu veux sauf à partir de maintenant ta petite copine, ton âme s½ur.
Mes mains tremblent à noter cela, mais je ne peux faire autrement, je t'aime encore et je t'aimerai encore sans doute, mais c'est rester avec toi que je ne peux pas. Tu dois te demander pourquoi, et je le comprends très bien. Mais je comprends aussi très bien pourquoi des larmes me coulent sur le visage, je comprends aussi qu'en cet instant c'est dans tes bras que j'ai envie d'être, que c'est avec toi que je veux faire ma vie, mais que c'est aussi à cause de moi que je dois me résoudre à coucher cette lettre.
Je sais que croire en ce que je t'écris n'est pas facile, j'aimerai tant te mentir en te disant que j'ai haïs tous les instants que nous avons passé ensemble, que je ne me souviens plus de ton visage, que je ne me rappelle plus notre premier baiser, que j'ai des doutes à propos de mes sentiments, que je déteste ton visage et tout ce que ton image représente, mais je n'y arrive pas.
Je voudrais te duper en criant au monde que je ne crois plus au bonheur que j'ai vécu avec toi, en hurlant à ton c½ur que le mien est clos, en susurrant à ton âme qu'il est homme unique à présent, en déchirant sous tes yeux les images conserver de nos sourires confondus.
Je voudrais t'occulter l'espoir qu'il reste dans mes rêves, l'amour que je ressens pour toi, les peines que lâché ses mots me font, la blessure qu'ouvre ce futur sans ton parfum, les larmes que je verserai par millions chaque jour, les regrets et remords qui de secondes en secondes se fondent en mon esprit, mais je n'y arrive pas.
Je ne voudrais pas oublier notre première rencontre, nos premiers doutes et nos premières paroles, nos premiers espoirs et premières joies. Je voudrais créer des moments d'horreurs que nous n'avons pas vécus, des instants de terreurs que nous n'aurions pu surmonter, des maux que nous n'aurions pu guérir, des malheurs que nous n'aurions pu surpasser, et surtout des disputes que nous n'avons pas eus, mais je n'y arrive pas.
Je voudrais remplacer toute l'aide que tu m'as apporté en stigmates que tu ne m'as pas infligés, remplacer le souvenir de ta douce peau par des lames acérées que tu n'as pas planté en mon corps, remplacer les baisers que tu m'as offerts en ces coups dont tu m'as protégé, substituer tes «je t'aime» par des insultes que tu ne m'aurais jamais dites, mais n'y arrive pas.
J'aurai voulu toutes ces choses pour ne pas avoir à te quitter en t'aimant et en regrettant de la faire. Mais c'est parce que je t'aime que je ne veux pas te faire souffrir. Je t'aimerai jusqu'à la mort.
Cela y est, tout est dit, enfin presque, oui, il reste encore beaucoup à expliquer mais pour tenir ce dialogue il faut être deux. Ce simple mot n'est pas très loquace, donc je laisse là la situation.
Tu sais où me trouver...
![# _________ .Fùck le Titreùh ! &&² [ U ] ..](http://6c.img.v4.skyrock.net/6cc/p03m3-a-t0i/pics/1989711489_small_1.jpg)

